commandos se soignent les désoles, la tressaille des convois, la sépale soudain aux casernes ; commandos se lèchent les macères, les paniques à zéro, les calcinés de lavorte, du dégorge en vrille, se lèchent les plutôt mélasses de lassomme, les gémisses dêtre, les convulses en sueur et seringues ; traquent, traquent aux bébés les fémurs, les délabres de bave, traquent commandos les opaques aux aguets commandos et puis prient Papa Le Père, Le Tout Pissant Des Substances, LEgorge Soudain ; commandos à outrance se mornent les barbelés, les déchires enfin moulues, les lacères en vrac ; gouffrent, commandos, les vaincus-vaincus, les veules de laorte, gouffrent aux macules les miliciens et tout caillots de la trique sembrasent en désolation et charogne, se nocturnent les douleurs dun gémit du regard : borgne, borgne-moi maman mon poulain, ma poule mammaire, ma parole mise au groin, la grinche, la titube du croupis ; ma vache où pousse le poumon mou, le mouton poux, lépoux, où pousse le père périssent les précipices, périssent les suppliques de part en part, les intrépides sitôt gibet des glandes, périssent les semences à outrance, les déferles dinfirmes ou dinfirmes baise, baise ta bave sur la mère, la morte, la mamort, tes moignons, tes pulsions darrache lécarquille soudain muqueuse, tes écrases légèrement tibias, baise et secoue tes suaires dun trauma, dune rafale de phalanges, tes respires, les vibres arrières du répugne ; et cogne, cogne les hallucines, cogne les cogneurs-cogneurs, la gangrène, la gargouille, cogne la réprime dinstinct la l, la l, la langue ta langue, la strangule de glaise, languille à glue, à glaire, à gangue, la glo, la gloglo, la glotte ; ta langue toute tordue, ta trouée, ta tourbe, ta trouble, celle denfonce les vagis, les vibres dintérieur et furtif, lémue de lâme amère, la mère, la marmonne du cafouille, la bouchère, celle qui trouille des ardentes, la béante aux empestes souillées, aux barbares davant dire, ta brute du cerveau et silex privés de fornique les commandos, privés dempale et de délabre se relaxent les hurles au soleil, chassent les bambins dans les patauges, dans les atroces lugubres d’en dessous, piègent les bambins, les bébés, les bovins de l’offrande, les tuméfiées mugisses au fond du résigne, piègent les suffoques en renfort et séquelles ; piègent puis souvrent grand les dépèces, se docilent en vain les fusilles de frousse aux casqués les genoux, les gencives lapines et lapines, les glapisses, aux casqués la fébrile des nègres, le pis le presse, l’éprouve, à la mammaire le baiser femelle, l’aspic, le gruau détoiles et tracas, aux mouches, aux meugles, au rouge qu’un matin lève à gros bouillons, à l’époux la peur, la flagelle des gousses, la parpille enfin, à l’époux la ressasse des hanches, la génisse aux gardiens au groin, au grumeau, à lagrume la carne, lenfonce un peu boyaux, un peu tessons des lèvres, lexhale des corps, la malmène aux soldats, aux solstices qui sévident les sutures en suffocation et brasiers, qui sordident lassaut après sévices, après, mais dabord se terrent et se harcèlent les fibres, les monotones en suspend et vont par les suffoques sinjecter les ornières, mais seuls et sans force plutôt broyés des saccages et toisons, les miliciens se lèvent ; sartèrent légèrement mutiles des bras ; piétinent les insurges ; traquent les vertèbres dans les obscures, les fragmentes à rebours et rebours ; traquent les burines, les déchires en purée, les miliciens ; traquent et affrontent les funèbres dassaut et jappent la nuit, les écarlates au clair de lune ; traquent par ennui, par habitude et par rage et meurent à laube sous les abjectes, les miliciens à bout daffoles et de démembres un garde se gratte les sinistres, se tortionne les escarpes en frissons et ressacs, sa barbe rassise, son vrombit de la lèvre, ses ravages soudain dans la sature de lair, ses extases en attendant la relève léchine à fleur de peur ; à bout daffoles et de démembres il secoue ses disloques, ses pestilences en plein viol de lalerte et frappe, frappe encore et encore la hyène au ventre, la divague : par la fureur des canardes au matin, par la martèle des combats et combats, par la sublime des énergies aux saillies de lattaque, par la face émoussée des ogives où tornadent les lombaires, les muscles, les tendons roués dacier et de lamine, par la déferle et rotules quun officier se les pire à jamais ou jamais en pleine ritournelle, les nausées à peine éteintes, la tressaille des babines légèrement ouverte assez de transperces au redouble des embuscades, assez de convulses parmi les représailles, assez de renonces et de prières et de génuflexions, assez de fulmines, de flammèches, de flammes-flammes qui tourbillonnent et ferveur, assez de victimes assez, et de lait versé dans la dévaste des clairières et dinnocents au milieu des succombes, assez de chancelle en supplices et lamentes, assez ne reste plus que le tango des épouvantes, le doux déluge des mutilés au-dessus des décombres ; ne reste plus que le fracas, la crasse, la fumée qui collent aux articules, les blessés dans les sous-bois après la déflagre soudain, les reins accrochés aux cratères, les omoplates en compotes et magma, la mort en bandoulière – lun se crispe, tend son visage aux nuages et sourdine son dernier meugle dangoisse et dangoisse et dangoisse mon chiot, ma ptite charrue, mon bidet, as-tu le cur pur ? as-tu les abîmes en calices et bréviaires ? quel est ton immaculé poison, ta potence ? sens-tu lhaleine mauve des armes sur ta nuque, la morsure ? mange la guerre mange la guerre, gorge-toi dexploses et de caillasses à grands coups de blafards, gorge-toi dinquiètes, tout péroné des miradors, les blêmes gonflés de massacres et razzia, les fermentes à vif jamais se tâtent commandos les fusilles légèrement scrupules, jamais ; jamais bondissent du résiste ni plomb, ni sopposent de la dégorge, la burine dobus aux éclats crevés, aux empales après léclair, les exorbités doutre tanière, les tranchants du vermine se frétillent à hue et à dieu, savalent les infâmes dun trait et prient, prient sous la toison, sous la tige-tige, prient ou au contraire prient, les commandos ( )